Le cercle centriste de réflexion et de propositions sur les enjeux internationaux

Le Centre à l’épreuve de la Guerre, 1914-2016

Le surgissement de la guerre, dans tout ce qu’il représente pour un Etat, dont il menace parfois la survie, et pour un peuple, qu’il engage dans sa chair et son sang, est sans doute le moment où les idéologies, les principes et les valeurs qui fondent les partis politiques sont questionnées avec le plus de vigueur. Face à la guerre, chaque famille politique est sommée de prendre position, entre respect de la solidarité nationale et affirmation de valeurs propres (le nationalisme, le pacifisme, etc.). A la mesure de son importance dans l’opinion et au gouvernement, chaque parti, voire chaque personnalité politique – on pense, en particulier, au Général de Gaulle – a aussi plus ou moins d’influence sur la décision de l’engagement militaire et sur la façon dont le pays se comporte face à la guerre.

Siècle guerrier, le XXème siècle, a offert aux différents partis qui composent la classe politique française de nombreuses occasions d’orienter la politique étrangère et de défense de la France et de s’affronter sur le bien-fondé des engagements militaires français. La famille centriste ne fut pas étrangère à ces débats, elle y mit même tout son poids, qu’elle ait été partie prenante de l’exécutif ou dans l’opposition. Face au surgissement de la guerre, fut-elle fidèle aux principes qui la fondent ? Affirma-t-elle avec constance une ligne politique originale ? Fut-elle au contraire, plus suiveuse qu’initiatrice ? Et quel rôle joua-t-elle dans la décision d’engager les forces armées ?

Pour tenter de répondre à ces questions, nous sommes revenus sur trois périodes historiques, marquées par l’engagement de la France dans plusieurs aventures militaires : un premier chapitre qui s’ouvre avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale et se referme avec la fin de la Seconde, un deuxième moment fort caractérisé par la décolonisation et les différents conflits et crises politico-militaires qu’elle a occasionnés, et finalement la période contemporaine, débutée par la chute du Mur de Berlin et l’effondrement de l’Union soviétique, marquée par une multiplication des opérations extérieures françaises. Ce séquencement néglige volontairement trois décennies (1962-1989), qui se désolidarisent du siècle guerrier que fut le XXème siècle pour la France par une rareté des engagements militaires français. Réconciliée avec l’Allemagne et débarrassée du boulet colonial, la France adopte, en outre, à ce moment, une position d’indépendance dans la Guerre froide qui lui interdit de s’engager directement aux côtés de l’un ou l’autre des deux blocs dans les  guerres qu’ils se livrent par procuration (Vietnam, Afghanistan, etc.). On notera que ces trois décennies incluent le mandat présidentiel de Valéry Giscard d’Estaing, unique Président centriste de la Vème République, dont le seul fait d’armes significatif fut l’envoi des troupes parachutistes du 2ème REP à Kolwezi, au Zaïre, pour libérer 3 000 Européens pris en otage par des rebelles opposés au gouvernement zaïrois et éliminer la menace qui pesait sur ce pays (« Opération Léopard »).

D’une guerre mondiale à l’autre, les centristes entre patriotisme et pacifisme (1914-1944)

Lieu de rencontre des Républicains modérés, le Centre a produit plusieurs des figures politiques françaises majeures de la Première Guerre mondiale et de l’Entre-deux-Guerres. Les deux plus significatives sont sans aucun doute Raymond Poincaré et Aristide Briand, qui ont gouverné la France entre 1909 et 1929. Venus l’un de la Droite, l’autre de la Gauche, ils se sont illustrés par une pratique centriste du pouvoir, faite d’esprit de modération et de rassemblement. En 1914, ils sont les initiateurs de l’Union Sacrée qui permet le rassemblement des forces politiques françaises face à l’épreuve de la guerre. Au lendemain du conflit, si leurs trajectoires politiques se croisent à nouveau, leurs visions de la relation avec l’Allemagne divergent sensiblement. Alors que Poincaré, Président du Conseil entre 1922 et 1924, fait preuve de fermeté et décide l’invasion de la Ruhr, Briand, alternativement Président du Conseil et ministre des Affaires étrangères entre 1921 et 1932, s’illustre par ses positions pacifistes et incarne le rapprochement franco-allemand. Prix Nobel de la Paix en 1926 aux côtés du ministre des Affaires étrangères allemand Gustav Stresemann, en reconnaissance de leurs efforts conjoints en faveur de l’établissement d’une paix durable, il est aussi le coauteur, en 1928, du Pacte Briand-Kellogg qui met la guerre « hors la loi ».

Entre ces deux mastodontes, Marc Sangnier est une figure centriste singulière, représentant d’un courant beaucoup plus minoritaire mais ô combien lucide et visionnaire s’agissant des questions de guerre et de paix. Animateur du journal philosophique Le Sillon, qui promeut un christianisme démocratique et social, il est, au début du siècle, un promoteur enthousiaste de la réconciliation entre la République et l’Eglise catholique, dans le sillage du pape Léon XIII. Alors que la guerre éclate en 1914, il assume pleinement son devoir et sert pendant dix-huit mois sur le front en tant qu’officier, avec un courage qui lui vaut d’être récompensé de la Croix de guerre et de la Légion d’honneur. De retour du front, dans la continuité de son engagement pour la réconciliation de l’Eglise et de l’Etat, il devient, à la tête de son mouvement Jeune République (JR), une autre incarnation du pacifisme français. Dans les années 1920, dans un climat de franche hostilité à l’égard de l’Allemagne, il perd toute ambition politique mais pas la foi dans son combat. La JR organise des Congrès internationaux de la Paix, qui réunissent plusieurs milliers de jeunes Français et Allemands, dont Pierre Mendès-France, tandis que Marc Sangnier lance en France les premières auberges de jeunesse, sur le modèle allemand.

Pendant les années 20 et, plus encore, pendant les années 30, alors que les bruits de bottes se font chaque jour plus audibles, plusieurs revues voient le jour qui exposent, dans le sillage de Marc Sangner, le point de vue des démocrates d’inspiration chrétienne sur la marche du monde. La Vie catholique, puis L’Aube, Esprit, L’Eveil des peuples, Sept et Temps Présent ouvrent leurs colonnes à une génération d’intellectuels mus par une même ambition de synthèse entre les valeurs de la démocratie et celles du christianisme. Marc Sangnier, Francisque Gay, Emmanuel Mounier ou encore Georges Bidault sont alors les leaders de ce mouvement d’édition et d’opinion, qui prend position sur les enjeux internationaux. La guerre d’Espagne et la montée des autoritarismes à travers l’Europe sont ainsi l’occasion pour plusieurs représentants de ce courant, tels Marc Sangnier, Georges Bidault et Jean Raymond-Laurent, de s’illustrer par leur opposition sans équivoque à Hitler et Franco.

La débâcle militaire et morale de 1940 n’épargne évidemment par les personnalités centristes françaises mais force est de constater que plusieurs d’entre elles ont fait preuve d’une vigueur morale rare. Les parlementaires du parti Jeune République de Sangnier sont les seuls à voter unanimement contre les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain tandis que nombre des contributeurs des revues citées plus haut s’engagent rapidement dans les rangs de la Résistance. Marc Sangnier, encore lui, accueille les locaux d’impression de deux revues clandestines, Défense de la France et Témoignage chrétien. Maurice Schumann devient, depuis Londres, la voix de la France Libre. Georges Bidault, cadre du mouvement de résistance intérieure Combat, prend la succession de Jean Moulin à la tête du Conseil National de la Résistance (CNR). Sans être centriste, De Gaulle lui-même fut avant-guerre un collaborateur de L’Aube et un lecteur de Sept. En 1944, autour de Georges Bidault et du CNR, les résistants démocrates chrétiens participent à la préparation de l’après-guerre. En novembre 1944, ils lancent un grand parti, le Mouvement Républicain Populaire (MRP), avec l’ambition de dépasser le clivage droite-gauche et celui de la « fidélité » au Général De Gaulle. Placé sous l’autorité morale de Marc Sangnier, Président d’honneur, il sera l’un des partis dominants de la vie politique française sous la IVe République, incarnant, à travers la figure de Robert Schuman, la réconciliation franco-allemande et la construction européenne.

Les centristes face aux guerres de décolonisation (1944-1967) : acteurs mais divisés

De 1944 à 1967, pendant deux décennies marquées par la Libération, les guerres de décolonisation, le changement de République et l’apogée du gaullisme, le Centre est représenté par deux grands courants : celui des résistants démocrates-chrétiens, réunis au sein du MRP, et celui des résistants radicaux, parmi eux Pierre Mendès-France.

A partir de 1945, la victoire des Alliés apporte la paix en Europe. Mais la France, elle, replonge dans une nouvelle ère de conflits dans ses colonies, mue par une ultime tentative de préserver son empire. Unis dans un gouvernement de « troisième force » entre communistes et gaullistes, le MRP et les radicaux doivent conduire la politique coloniale de la IVe République et élaborer, par la force des choses, une doctrine de guerre.

L’insurrection malgache de 1947 marque une première confrontation brutale à la réalité. Le gouvernement tripartite de Paul Ramadier, formé le 22 janvier 1947, doit faire face deux mois plus tard à la révolte indépendantiste à Madagascar. La répression, menée par les ministres d’Outre-Mer Marius Montet (SFIO) puis Paul Coste-Floret (MRP), dégénère en de longs et terribles affrontements causant la mort de plusieurs dizaines de milliers de personnes. Les communistes, après avoir approuvé les mesures d’urgence, claquent la porte du Conseil des ministres le 16 avril 1947. En février 1948, le député MRP Pierre de Chevigné est envoyé par le gouvernement en qualité de Haut-commissaire de la République française à Madagascar. Pendant deux ans, il mène la pacification, la reconstruction et la réorganisation de la Grande Ile, territoire d’outre-mer qui atteint dix ans plus tard son autonomie et son indépendance.

L’enlisement de la France dans la guerre d’Indochine (1946-1954) fait débat au sein de toutes les familles politiques, Centre compris : tandis que le MRP apporte jusqu’en 1954 un soutien à l’action extérieure du gouvernement, le courant mendésiste s’en désolidarise. Au lendemain du revers militaire du Cao Bang (1950), Pierre Mendès-France déclare ainsi devant l’Assemblée nationale:  « C’est la conception globale de notre action en Indochine qui est fausse car elle repose à la fois sur un effort militaire qui est insuffisant pour assurer une solution de force, et sur une politique qui est impuissante à nous assurer l’adhésion des populations. Cela ne peut continuer ainsi. » Le ministre des Affaires étrangères MRP Georges Bidault essaie sans relâche d’obtenir un soutien aérien des Américains à Dien Bien Phu, en vain. Après la défaite, Pierre Mendès-France s’impose comme l’homme de la paix en Indochine. Le 18 juin 1954, il est investi président du Conseil avec une forte majorité et signe les accords de Genève deux jours plus tard.

La guerre d’Algérie conduit le MRP à abandonner sa doctrine colonialiste. Ainsi que le précise Pierre Letamendia, face à l’insurrection de 1954, le MRP préconise à la fois le maintien de l’ordre et la réalisation de réformes profondes. Le parti se sépare de Georges Bidault suite à sa tentative de former un « gouvernement de salut public » pour sauver l’Algérie française. Le 14 mai 1958, Pierre Pfimlin, président du MRP, accède à la présidence du Conseil. Il est favorable à une reprise des pourparlers avec le FLN en vue d’un cessez-le-feu.

A l’instar de tous les courants politiques français à l’exception des communistes, le Centre a soutenu durant les guerres de décolonisation l’action des gouvernements successifs pour le maintien des colonies de l’empire. Une politique coloniale toutefois jugée trop conservatrice par un certain nombre de démocrates-chrétiens, à l’instar de Francisque Gay ou d’Emmanuel Mounier. Georges Bidault et Pierre Mendès-France ont incarné les deux faces de la médaille centriste. L’un estimait que la grandeur de la France supposait la défense de l’acquis colonial ; l’autre, sans doute plus lucide, privilégia la recherche d’une transition vers une paix durable.

Le Centre et les guerres contemporaines (1990-2016) : la question centrale de la légitimité

En France, la période qui s’ouvre avec la chute du mur de Berlin et l’effondrement de l’Union soviétique est marquée, d’un côté, par une multiplication des interventions militaires extérieures et, de l’autre, par la marginalisation des forces politiques centristes, qui laissent le pouvoir de décision en matière de politique étrangère aux deux grands partis de gauche, PS, et de droite, RPR puis UMP puis Les Républicains. Les partis et personnalités centristes n’en participent pas moins aux débats qui animent la vie politique française au moment de crises internationales et exposent une vision originale, articulée autour de la défense de grands principes humanistes, de la légitimité démocratique et internationale de l’action et du respect de la responsabilité de l’exécutif dans la gestion de crise.

En janvier 1991, l’intervention militaire contre l’Irak de Saddam Hussein, décidée par le gouvernement socialiste de Michel Rocard, a obtenu le soutien massif de l’ensemble de la classe politique française à l’exception des communistes. Les centristes, alors divisés à l’Assemblée nationale entre partisans du rapprochement avec Rocard (groupe « Union du Centre (UDC) », constitué de députés du Centre des Démocrates Sociaux (CDS-UDF) et présidé par Jacques Barrot) et opposants (groupe « Union pour la Démocratie Française (UDF) », constitué de la majorité des députés UDF et présidé par Charles Millon), se retrouvent lors du vote sur la déclaration de Michel Rocard autorisant le recours à la force contre l’Irak. Sur la centaine de parlementaires composant ces deux groupes, seuls 5 votent contre la déclaration. Lors du débat préalable, Jean-François Deniau, représentant du groupe UDF, se déclare favorable à l’intervention pour trois raisons principales : au nom de la solidarité avec Israël, dont la sécurité est menacée, en vertu des principes démocratiques et pour manifester le soutien de l’Assemblée aux soldats français engagés dans l’opération Daguet.

Dans plusieurs de ses interventions médiatiques et parlementaires au moment de crises internationales impliquant la France, notamment en 2003 (Irak) et 2011 (Libye), François Bayrou, qui émerge à partir de la fin des années 1990 comme la principale figure centriste du paysage politique français, rappellera le choix courageux posé par Michel Rocard en 1991 d’engager la responsabilité de son gouvernement devant la représentation nationale. En effet, pour M. Bayrou, il ne peut y avoir d’engagement des soldats français dans une opération extérieure sans vote. Plus généralement, en matière de politique internationale comme de politique intérieure, la vision de celui-ci, telle qu’exposée à longueur de discours, fait primer le droit sur la loi du plus fort. A chaque fois qu’il a pris position sur l’implication de la France dans un événement guerrier – guerres du Golfe, Bosnie, Kosovo, crise en Côte d’Ivoire, Mali, Syrie – François Bayrou a mis en avant la nécessité pour le pays, d’une part de solliciter l’accord parlementaire (légitimité démocratique), et, d’autre part, d’agir en concertation avec ses partenaires internationaux, dans le cadre multilatéral de l’Union européenne et de l’ONU (légitimités européenne et internationale). Lors du débat sur la présence d’armes de destruction massive en Irak et les possibles conséquences militaires, il a adopté une position simple et claire, résumée lors d’une interview sur LCI le 15 janvier 2003 : « pas de preuves, pas de guerre ». Il s’y est tenu en réprouvant l’intervention américaine débutée le 20 mars 2003 malgré l’absence de preuves tangibles et d’accord onusien.

A l’accent mis sur cette triple légitimité s’ajoute la promotion d’une forme d’unité nationale devant l’épreuve de la guerre, qui se traduit par le respect de la responsabilité du gouvernement qui engage les soldats dans une opération extérieure, quelle que soit sa couleur politique, et le refus de la polémique au moment où la vie de citoyens français est en jeu.

La question budgétaire est aussi significative de la façon dont François Bayrou appréhende le phénomène de la guerre parmi tous les sujets auxquels la classe politique française est confrontée. Conscient de l’ampleur des menaces et de la nécessité de maintenir en conséquence un outil de défense performant, M. Bayrou a, ces dernières années, régulièrement appelé au maintien du budget des armées. Lors d’un déplacement à Toulon consacré aux questions de défense lors de sa campagne présidentielle de 2012, il a ainsi rappelé que le budget de la défense nationale ne devait pas servir de variable d’ajustement pour réduire les déficits. Cette position est d’autant plus significative que François Bayrou s’est imposé sur la scène politique et médiatique comme le pourfendeur de la dette et de la dérive du budget de l’Etat.

Conclusion

L’analyse du comportement des partis et leaders centristes français face au phénomène de la guerre depuis un siècle met en évidence une tendance lourde : en matière de politique étrangère et de défense, le Centre est légitimiste. Au pouvoir, il assume la gestion pragmatique de la guerre. Plus en retrait, il cherche à inscrire l’action militaire dans une triple légitimité, démocratique, européenne et internationale, qui passe par le respect des institutions démocratiques françaises (du gouvernement, qui est responsable de la gestion de crise et doit pouvoir travailler sereinement, au Parlement, qui doit être consulté) et du cadre multilatéral.

Cependant, des nuances se sont exprimées à travers le siècle dans la façon dont les centristes se sont positionnés face à la guerre en tant que réalité concrète ou comme perspective potentielle. Des hommes ont incarné ces nuances. D’un côté, les conservateurs à poigne, tels Raymond Poincaré et Georges Bidault, qui se sont montrés inflexibles face à l’ennemi allemand et, pour le second, face à la perspective de la perte de l’empire colonial. De l’autre, les pacifistes, tels Aristide Briand, Marc Sangnier et Pierre Mendès-France, dont le sens du service de la patrie au moment des deux guerres mondiales n’eut d’égal que la vision concrète d’une paix possible et durable entre les ennemis d’hier.

Dans leur rapport à la guerre, les membres de la famille du Centre furent et demeurent aussi pacifistes que patriotes, aussi conservateurs que visionnaires, mais toujours – exception faite de l’incartade de Bidault en Algérie – dans le respect de l’ordre démocratique national et international auquel ils ont contribué ou adhéré et dont ils se veulent, depuis, les garants.

Bibliographie :

Crédits photographiques : Bibliothèque Nationale de France – Gallica

Pierre-André HERVÉ est cofondateur et Président du Cercle Agénor. Consultant indépendant spécialisé en gestion des risques internationaux (Moyen-Orient, en particulier), il rédige par ailleurs une thèse de doctorat à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE) sur l'histoire du confessionnalisme politique au Liban. Diplômé de l’université Paris I Panthéon-Sorbonne (géographie, 2010) et de SciencesPo (sécurité internationale, 2013), il a occupé diverses fonctions dans les secteurs public et privé. En 2017 et 2018, il était conseiller sur les affaires étrangères et la défense du groupe MoDem à l'Assemblée Nationale.

Antoine Alhéritière

Antoine ALHÉRITIÈRE, cofondateur du Cercle Agénor, est diplomate français. Ancien élève de Sciences Po (affaires publiques, 2013), de l’Institut national des langues et civilisations orientales et de l’Institut français du Proche-Orient à Damas.

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